15.12.2008

Il va nous manquer...

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J'apprends avec tristesse, le décès brutal et prématuré de Serge Cortes à l'âge de 60 ans. Nous nous sommes rencontrés il y a un an, et avons traversé, ensemble, une belle aventure humaine, celle de la campagne électorale pour les élections municipales.

Je garderai de Serge, l'image d'un homme "bon vivant", sincère, dévoué, disponible, toujours prêt à rendre des services.

Il va nous manquer. 

13.12.2008

DANGER

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Les associations éducatives complémentaires de l'enseignement public, agréées par le Ministère de l'éducation nationale, oeuvrent, sur tous les territoires, au plus près des citoyens, aux cotés des enseignants, des parents, des élus dans le champ scolaire et périscolaire, dans la logique du rayonnement de l'école public. Elles en défendent les valeurs et visent à promouvoir le service public d'éducation dont elles sont des partenaires importants.

L'avenir des associations éducatives complémentaires de l'enseignement public, et donc de leurs activités, est aujourd'hui gravement mis en danger par des décisions arbitraires et brutales du Ministre de l'éducation nationale.
En date du 6 octobre, Xavier Darkos a annoncé sa décision de ne pas reconduire, dès le 1er septembre 2009, l'aide qu'il apportait aux centaines d'emplois d'enseignants détachés, répartis sur tous les territoires, pourtant indispensables à la conduite des activités de terrain des associations concernées, ce qui représentera une réduction globale de près de 70% des financements concernés !

Ces annonces sont en totale contradiction avec les propos récents, tant du Ministre que du Président de la république, sur l'apport irremplaçable des actions de ces associations.

Ces choix gouvernementaux s'inscrivent dans une démarche politique surprenante, celle de programmer la disparition des mouvements d'éducation populaire, ciment de la citoyenneté et du vivre ensemble dans  une République solidaire, en particulier dans les territoires sensibles, au plus près de ceux qui en ont le plus besoin .

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27.11.2008

And the winner is...

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C'est donc par 102 voix d'avance sur Ségolène Royal que Martine Aubry devient la première femme à prendre la tête du Parti Socialiste.
Je ne vais pas revenir sur les difficultés de ce congrès, mais il est évident que cela va laisser des traces et des blessures profondes au sein de la gauche, au sein du PS.
Je lui souhaite en tout cas bonne chance dans les missions qu'elle aura à mener.
Maintenant, au boulot et tous ensemble !

25.11.2008

Voie sans issue

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Le pire des scénarios  se déroule au Parti Socialiste. Les uns crient victoire, les autres dénoncent des tricheries, des fraudes et réclament un troisième tour... bref, aujourd'hui, on ne sait pas vraiment qui va diriger ce parti. L'écart des voix entre ces deux dames est flou. 1+1+1+1+1+1... = 42...puis...12...puis 18...puis 4...
Après la guerre des chefs, nous entrons dans la guerre des chiffres (c'est pourtant du calcul niveau CE1/CE2).
Ils disent TOUS que le spectacle que donne le PS en ce moment est terrible, mais ils y contribuent TOUS !

Stop aux coups de poignard dans le dos, aux dépots de plainte et aux avocats, stop à ce spectacle désastreux.

A l'heure d'aujourd'hui, je me fiche de savoir qui, entre Royal et Aubry emportera le poste de Première Secrétaire du PS et je me fiche de savoir si c'est 42, 12 ou 18 voix qui les séparent ! Quoi qu'il en soit, que ce soit l'une ou l'autre, ce sera catastrophique. Aucune des deux ne s'impose réellement et aucune des deux n'a la légitimité pour imposer ses idées et ses choix.

Il faut maintenant que Ségolène Royal et Martine Aubry prennent leurs responsabilités, arrêtent de s'entre-déchirer par médias interposés. Elles doivent  trouver un compromis ou se retirer l'une et l'autre de cette course qui, aujourd'hui est plus que ridicule.

N'oublions pas que l'ennemi n'est pas à l'intérieur, mais bel et bien à droite, et qu'il s'appelle Nicolas SARKOZY. C'est lui qu'il faut mettre dehors le plus vite possible.

20.11.2008

L'heure du choix

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Comme les ténors du PS n'ont pas été capables de convenir d'un leader et d'une orientation politique au cours du congrès de Reims le week-end dernier, ce sont les militants socialistes (s'ils ne sont pas trop dégoutés) qui vont aujourd'hui et sûrement demain, choisir leur chef et arbitrer le match entre Royal, Aubry et Hamon.

La responsabilité des militants est immense. Ce vote va déterminer l'avenir, notre avenir, mon avenir. Il ne faut pas oublier que si les français n'ont pas besoin de ce parti socialiste là (celui que l'on a vu pu voir à Reims), ils ont besoin de l'alternative socialiste, besoin de gauche, besoin de vraies réponses pour faire face à cette droite, si destructrice. 

Les "chefs" n'ont pas réussi à se rassembler, est-ce que les militants vont y arriver ?