20.11.2008
Les droits de l'enfant

C'est aujourd'hui, en effet, la date anniversaire de l'adoption de la déclaration des droits de l'enfant, adoptée le 20 novembre 1959 et de la convention internationale relative aux droits de l'enfant le 20 novembre 1989. Ce texte sert à protéger les enfants de 0 à 18 ans. Aujourd'hui, dans le monde, 191 pays ont signé cette convention et s'engagent donc à assurer les droits fondamentaux des enfants (2 pays ne sont pas signataires de ce texte : les Etats-Unis et la Somalie). Cliquez ici pour télécharger la convention CIDE-1989.doc
En france, les conditions de vie des enfants restent nettement supérieures à celles que connaissent d'autres enfants dans le monde.
Cependant, des sujets d'inquiétudes existent :
- La pauvreté : Il y a en France 1 790 000 enfants pauvres (source INSEE)
- Les inégalités entre les régions, dépatements et communes : Chacun d'entres eux n'accordent pas forcément les mêmes efforts en matière d'aides sociales.
- Connaître ses origines : L'accouchement sous X est contradictoire avec la convention
- La discrimination dont sont victimes certains enfants du fait de leur origine
- Les conditions de logement parfois difficiles pour certaines familles.
Il est de la responsabilité de chaque citoyen de mettre en oeuvre les droits de l'enfant dans toutes les structures chargées d'accueillir des mineurs et d'informer les enfants de leurs droits.
13:38 Publié dans Actualités | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
31.10.2008
Qui s'y frotte s'y pique !

Après les chats noirs, le pain retourné sur une table, le passage sous une échelle, le vendredi 13 etc.. voici la poupée vaudou !
Nicolas Sarkozy qui n’avait pas du tout apprécié la mise en vente d’un kit poupée vaudou à son effigie, contenant une poupée de tissu, un lot de 12 aiguilles et un manuel de 56 pages, avait demandé devant la justice l’interdiction de la commercialisation de celui-ci.
Le juge qui devait statuer sur l'affaire des poupées vaudou de notre président a tranché: "Ces poupées ne constituent ni une atteinte à la dignité humaine, ni une attaque personnelle (pique...pique!!). Elles s'inscrivent dans les limites autorisées de la liberté d'expression et du droit à l'humour". Le problème c'est que le mot "humour" risque d'être rapidement supprimé du vocabulaire français par décret présidentiel. Et là, j'apprends, que notre Président a fait appel du jugement... Histoire sans doute de se prendre "un pique" supplémentaire ?
10:18 Publié dans Actualités | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note